Ma relation avec toi

20/12/2005 18:24 par aimer_la_vie

  • Ma relation avec toi

    Ma relation avec toi

    20/12/2005 18:24 par aimer_la_vie

 

 

 

 

TOI et MOI vivons une relation que j'estime et que je veux sauvegarder.

Chacun de nous demeure cependant une personne distincte ayant ses propres besoins et le droit de les satisfaire. Je veux respecter ton droit de choisir tes propres croyances et d'établir tes propres valeurs même si elles diffèrent des miennes.

Lorsque tu me parles de tes problèmes, je veux t'écouter pour te comprendre et t'aider à découvrir tes propres solutions plutôt que de répondre des miennes.

Lorsque ma façon d'agir t'empêche de satisfaire tes besoins, je t'encourage à me dire ouvertement et sincèrement ce que tu ressens; alors je t'écoute et j'essaie de modifier mon comportement.

Lorsque ta façon d'agir m'empêche de satisfaire mes besoins, je t'exprime ouvertement et sincèrement mes sentiments, car j'ai confiance que tu respectes suffisamment mes besoins pour m'écouter et essayer de modifier ton comportement.

Dans les situations où, ni toi et ni moi, ne pouvons changer notre façon d'agir pour permettre à l'autre de satisfaire ses besoins, engageons nous à résoudre ces inévitables conflits sans recourir au pouvoir pour gagner aux dépends de l'autre. Je respecte tes besoins et je veux aussi respecter les miens. Appliquons-nous à trouver des solutions acceptables pour chacun de nous ; tu peux y satisfaire tes besoins et moi aussi. Personne ne perd, nous y gagnons tous les deux.

Ainsi, nous continuons à nous épanouir l'un et l'autre car nous en retirons, toi et moi, satisfaction. Chacun de nous peut devenir ce qu'il est capable d'être.

Nous poursuivons notre relation dans le respect et l'amour mutuel, dans l'amitié et la paix.

Thomas Gordon

 

 

Deux amis

20/12/2005 15:13 par aimer_la_vie

  • Deux amis

    Deux amis

    20/12/2005 15:13 par aimer_la_vie

 

C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert ou dans la vie sur le net. A un moment donné, ils se disputèrent et l'un d'eux gifla l'autre avec des mots, pour un rien pour un mal entendu. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
 

AUJOURD'HUI, MON MEILLEUR AMI M'A DONNÉ UNE GIFLE.

 
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer dans son desespoir et son ami le sauva.

Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :
 

AUJOURD'HUI, MON MEILLEUR AMI M'A SAUVÉ LA VIE.

 
Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :
- Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu écris sur la pierre. Pourquoi ?
 
L'autre ami répondit :
- Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer.
 

APPRENDS A ÉCRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE.

 

 

 

Qui perd gagne

20/12/2005 14:52 par aimer_la_vie

  • Qui perd gagne

    Qui perd gagne

    20/12/2005 14:52 par aimer_la_vie

 

Ce n'est pas une plaisanterie mais une belle histoire...

Une belle histoire ...

A un dîner bénéfice, le père d'un enfant handicapé a prononcé un discours inoubliable. Le voici :

« On dit que Dieu fait tout avec perfection...Mais où est la perfection en Shay, mon fils ? Mon fils ne peut pas comprendre les choses comme le peuvent les autres enfants. Mon fils ne peut pas se souvenir des faits ni des chiffres comme le peuvent les autres enfants. Où est donc la perfection de Dieu ?

Je crois, a-t-il poursuivi, qu'en créant un enfant handicapé comme mon fils, la perfection que cherche Dieu est comment nous réagissons à cet enfant... Voici une petite anecdote  pour vous illustrer mes propos.

Un après-midi, Shay et moi nous promenions près d'un parc ou des garçons que Shay connaissait jouaient au base-ball. Shay me dit : « Penses-tu qu'ils me laisseront jouer ? »  Je savais que Shay n'est pas du tout  le genre de coéquipier que les garçons recherchent d'habitude, mais j'espérais que l'on permette à Shay de jouer. Je demande donc à un des joueurs de champ si Shay peut participer.

Le garçon y pense pendant quelques instants et dit : « Nous perdons par six points et nous sommes à la huitième manche. Je suppose qu'il peut faire partie de notre équipe et avoir l'occasion de frapper au neuvième tour ». Shay poussa un sourire énorme.

On dit à Shay de mettre le gant et de prendre sa position. A la fin de la huitième manche, l'équipe de Shay marque quelques points mais traîne toujours par trois points.

Au bout du neuvième tour, l'équipe de Shay gagne encore un point ! L'équipe a maintenant deux retraits, les buts remplis et une chance de gagner le jeu. C'est au tour de Shay à frapper, risquant ainsi de faire perdre la partie !

Chose étonnante, on lui donne le bâton. On sait sans doute que c'est presque impossible de gagner, car Shay ne sait ni comment tenir le bâton comme il le faut, ni comment frapper la balle. Cependant, quand Shay s'approche du marbre, le lanceur avance quelques pas pour lober la balle assez doucement pour que Shay puisse au moins toucher la balle avec le bâton.

Shay frappe lourdement au premier lancer, sans succès. Un de ses équipiers vient à son aide et les deux prennent le bâton en attendant le prochain lancer.

Le lanceur avance davantage et jette légèrement la balle à Shay. Avec son équipier, Shay frappe un roulant vers le lanceur, qui le ramasse. Il aurait pu facilement le lancer au premier but, éliminer facilement Shay et le jeu se terminait. Mais voilà, le lanceur jette la balle très haut, dans le champ droit, loin au-delà du premier but.

Tous se mettent à crier : « Cours au premier, Shay ! Cours au premier ! »

Jamais il n'avait eu l'occasion de courir au premier but. Il galope le long de la ligne de fond, tout étonné. Quand il atteint le premier but, le voltigeur de droite a la balle en main ; il peut facilement la rendre au deuxième but, ce qui va retirer Shay qui court toujours. Mais il lance la balle par-dessus le troisième but et tous crient : « Cours au deuxième ! Cours au deuxième ! »

Les coureurs devant Shay, transportés de joie, encerclent les buts en route au marbre. Lorsque Shay s'approche du deuxième but, l'adversaire le dirige vers le troisième et s'exclame : « Cours au troisième ! » Quand Shay passe par le troisième, les joueurs des deux équipes le suivent en s'écriant : « Fais un circuit Shay ! » Shay complète le circuit, prend pied sur le marbre et tous les joueurs le soulèvent sur leurs épaules. Shay est le héros ! Il vient de faire le grand chelem et de gagner le match pour l'équipe !

Ce jour-la, continue son père, les larmes aux yeux, ces 18 garçons ont atteint leur propre niveau de la perfection de Dieu. »

Apprendre à aimer...

20/12/2005 14:23 par aimer_la_vie

  • Apprendre à aimer...

    Apprendre à aimer...

    20/12/2005 14:23 par aimer_la_vie

 

 

J’ai appris à aimer mon prochain comme moi-même,
Mais j’ai bien mal appris à m’aimer réellement.
C’est ce travail sur moi qu’il faut réaliser
Reprendre ma confiance trop souvent ébranlée.

J’ai appris à tendre la main à ceux qui souffrent,
Mais je n’ai pas appris à lire ma souffrance.
Comment puis-je comprendre le mal qui t’ensorcèle
Quand je comprends si peu le tréfonds de mon coeur ?

Ton mal-être, mon amour, tu ne l’as pas choisi,
Mais je n’ai pas hélas la force ni le pouvoir
De te l’ôter de l’âme, ni même de l’apaiser.
Je ne peux que chercher la paix au fond de moi.

Dieu que c’est difficile d’aimer quelqu’un qui souffre
Et voir son impuissance à pouvoir le sauver !
Dieu comme c’est attristant de te voir te détruire
Quand j’ai rêvé pour toi la meilleure vie qui soit !

J’ai trop songé à toi, à trop te protéger
J’ai fait sans le vouloir plus de mal que de bien.
Je laisse alors à Dieu ce que je ne peux faire
Je ne suis qu’un humain, rien de plus, rien de moins.

Je ne peux rien changer, que moi, et c’est beaucoup !
T’aimer, c’est te laisser ta liberté de vie,
Te laisser respirer pour reprendre mon souffle,
Et pouvoir dire vraiment « je t’aime » sans condition
.

Risquer....

20/12/2005 14:09 par aimer_la_vie

 

 

Rire, c'est risquer d'avoir l'air ridicule.

Pleurer, c'est risquer de paraître sentimental.

Vouloir rejoindre l'autre, c'est prendre le risque de s'impliquer.

Exprimer ses sentiments, c'est risquer de révéler sa véritable façon d'être,
d'affirmer à la face du monde ses idées et ses rêves, c'est risquer de perdre.

Aimer, c'est prendre le risque de ne pas être aimé en retour.

Vivre, c'est risquer de mourir.

Espérer, c'est risquer le désespoir.

Essayer, c'est risquer d'échouer.

Mais on se doit de risquer
parce que la plus sérieuse menace à la vie elle-même
se trouve dans l'absence du risque...

 

Qui ose risquer...

Aimer, c'est risquer le rejet.
Vivre, c'est risquer de mourir.
Espérer, c'est risquer la déception.
Essayer, c'est risquer l'échec.
 
Risquer est une nécessité.
Le plus grand des dangers,
C'est de ne pas risquer.
D'être enchaîné dans ses certitudes
Comme un esclave.
 
Seul celui qui ose risquer
Est vraiment libre !

Quelque soit la question, n'oublie pas : l'Amour est la réponse

20/12/2005 13:54 par aimer_la_vie

  • Quelque soit la question, n'oublie pas : l'Amour est la réponse

    Quelque soit la question, n'oublie pas : l'Amour est la réponse

    20/12/2005 13:54 par aimer_la_vie

 

Quelque soit la maladie, l’Amour est la réponse.

Quelque soit la douleur, l’Amour est la réponse.


Quelque soit la peur, l’Amour est la réponse.


L’Amour est toujours la réponse, car l’Amour est tout ce qui est.

Toujours quand il y a un vide dans ta vie, remplis le d’Amour.

 
Adolescent, jeune, vieux, toujours quand il y a un vide dans ta vie, remplis le d’Amour.
Ne pense pas "je souffrirai", ne pense pas "je me tromperai".
Va simplement, allègrement, à la recherche de l’Amour.

Cherche à aimer comme tu peux, à aimer tout ce que tu peux.
Toujours quand il y a un vide dans ta vie, remplis le d’Amour.
Et quand il y a un plein dans ton Amour, emplis le de vie.

Ne pense pas "il en a assez" ; ne pense pas "il en a déjà trop".
Toujours, quand il y a un plein dans ton Amour, emplis le de vie.
N’oublie pas de donner ton Amour et n’arrête jamais.

Alors tu seras aimé.

N'abandonne surtout pas !

20/12/2005 13:21 par aimer_la_vie

 

« -o-o-o- ....suite..../.... » par picolino

Lorsque dans la vie rien ne va plus,
que les problèmes tourmentent ton esprit
et que l'argent te cause tant de soucis...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.


 

Lorsque trop d'erreurs ont été commises,
que tout ton univers menace de s'écrouler
et que, fatigué, tu sens la confiance t'abandonner...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.


 

Tu sais, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus,
et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes nous devrons franchir,
ni combien d'obstacles nous devront surmonter
avant d'atteindre le bonheur et la réussite.


 

Combien de gens ont malheureusement cessé de lutter
alors qu'il n'aurait peut-être fallu qu'un petit pas de plus
pour transformer un échec en réussite ?
Et, pourtant, un pas à la fois n'est jamais trop difficile.


 

Tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessaire
pour faire ce petit pas de plus,
en affirmant que la vie est une grande et puissante amie
qui se tient toujours à tes côtés, prête à te porter secours.


 

Tu verras alors que cette attitude appelleras,
du plus profond de toi-même,
des forces de vie que tu ne soupçonnais même pas
et qui t'aideront à réaliser ce que tu entreprendras.


 

Mais surtout et avant tout, rappelle-toi bien:
Quand dans ta vie, des moments difficiles viendront...


 

Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

La cruche fissurée

20/12/2005 13:12 par aimer_la_vie

  • La cruche fissurée

    La cruche fissurée

    20/12/2005 13:12 par aimer_la_vie

 

 

Un vendeur d’eau se rend chaque matin à la rivière, remplit ses deux cruches et part vers la ville distribuer l’eau à ses clients. Fissurée, une des cruches perd son eau. Toute neuve, l’autre rapporte plus d’argent. La pauvre fissurée se sent inférieure.

Un matin, elle décide de se confier à son patron :
- Tu sais, je suis consciente de mes limites. Tu perds de l’argent à cause de moi, car je suis à moitié vide quand nous arrivons en ville. Pardonne mes faiblesses.

Le lendemain, en route vers la rivière, le patron interpelle sa cruche fissurée :
- Regarde sur le bord de la route !
- C’est joli, et plein de fleurs !
- C’est grâce à toi, réplique le patron. C’est toi qui, chaque matin, arroses le bas-côté de la route. J’ai acheté un paquet de graines de fleurs et je les ai semées le long du chemin. Et toi, sans le savoir et sans le vouloir, tu les arroses chaque jour. Ne l’oublie jamais : nous sommes tous un peu fissurés mais, si nous le lui demandons, Dieu sait faire des merveilles avec nos faiblesses.

Pour notre amitié

20/12/2005 12:46 par aimer_la_vie

 

Loading Picture...

 Je ferme les yeux et me laisse glisser

vers le silence.
Dans cet espace intérieur tout de douceur.
Une pensée je laisse éclore.
Comme une fleur qui apparaît
dans mon coeur.
De mon amour je l'arrose.
Elle brille comme une étoile.
Sur sa tige, deux feuilles pareilles
aux ailes d'un ange.
Par mon souffle, vers toi, elle s'envole.
Une fleur de lumière je t'offre,
à toi mon amie.

Un sourire, ça s'attrape comme la grippe

19/12/2005 21:46 par aimer_la_vie

  • Un sourire, ça s'attrape comme la grippe

    Un sourire, ça s'attrape comme la grippe

    19/12/2005 21:46 par aimer_la_vie

 

 

Un sourire, ça s'attrape comme la grippe.


Sourire de bébé avec clin d'oeil

J'ai commencé à sourire aussi. Je marchais dans la rue, et quelqu'un a vu mon sourire.

 

Smiley sourire

Quand il a souri à son tour, je me suis rendu compte que c'était moi qui le lui avais transmis. J'ai pensé à ce sourire, et je me suis rendu compte de sa valeur.
Sourire de chat

Un seul sourire comme le mien pourrait faire le tour du monde. Alors si tu sens un sourire qui se déclare sur tes lèvres, encourage le.
Sourire de singe

Vite, commençons une épidémie, et infectons le monde entier !

Sourire avec ailes